Mélanchon a tout faux quand il utilise l’image du capitaine de pédalo au sujet de son camarade FH. Être un capitaine de pédalo suppose qu’on dirige une embarcation, petite certes mais qui va quelque part, là où la dirige (lentement) son capitaine.

Avec FH on a bien la lenteur du pédalo, mais on n’a pas la direction du capitaine. On n’a que les oscillations d’un personnage sans vision et probablement sans beaucoup de convictions, dont l’habileté consiste à surnager dans la  mare politicienne. Étant fortement lesté d’un cynisme pesant, il se redresse comme un culbuto quand les hasards de la vie le conduisent  sur les plages du pouvoir.

Juillet 2016

Cette méchanceté ne repose que sur le désir de jouer sur les mots : aucune relation avec la réalité du personnage. Sauf si vous avez l’esprit mal tourné.