Pour qu’un étranger s’intègre dans un appareil social élaboré, comme sont nos sociétés, il lui faut :

Travailler et parler

Avoir un toit

Avoir une femme… du pays d’accueil.

 

Travailler et parler : on ne sépare pas les deux notions car si le nouveau venu ne parle pas, il ne fonctionnera pas et restera muet en marge de la société : il ne trouvera pas d’emploi. Ce point vient en premier et traduit le fait que le corps social qui accepte l’étranger lui demande de « gagner » sa vie, comme on paye son billet d’entrée, en « gagnant » de la sorte son autonomie.

Pour cela il faut qu’il y ait une demande sur le marché du travail et que les corporatismes ne brident pas cette demande.

 

Avoir un toit.

 

Avoir une femme : c’est sur ce point que se place la véritable intégration, dans l’échange des femmes.

Très souvent cet échange n’intervient pas pour la première génération mais il est nécessaire qu’il ait lieu avec les enfants élevés dans le pays d'accueil. C’est le passage de l’intégration économique à l’assimilation culturelle.

 

Dans ce processus les contraintes religieuses jouent un rôle négatif. Pour les musulmans, les juifs intégristes et bien d’autres communautés exotiques cet échange ne peut avoir lieu et maintient le nouveau venu puis ses enfants dans son cadre communautaire.

 

Dans le ghetto.

 

20 juillet 2017