Il était une fois le feu de bois et Jeremiah Johnson cuisait son lapin. Comme lui, de nos jours un petit milliard de gens continuent cette pratique, Ô combien génératrice de GES. Il leur est difficile de faire autrement.

 Il était une fois le charbon, pierre noire et abondante, doublement magique puisque de son adroit mélange avec la minette ou autre hématite naissait le fer, alors que dans le même élan thermique il nous donnait la vapeur qui nous donnait la machine du même nom qui nous donnait la rupture civilisationnelle du 19ème siècle.

 Il était une fois le pétrole.

D’abord « bon à rien », au mieux économiseur de baleine ou d’abeille, puis, surgissant tel un diable, devenant en juste un siècle le maitre des moteurs et un géniteur auxiliaire de la fée électricité.

Et le 19ème siècle cède, comme il le doit la place au 20ème.

Le pétrole est dans son jeune âge facile à trouver, facile à produire, facile à transporter. Il éclaire et on lui prête des vertus médicinales. Mais interviennent MM Beau de Rochas et Daimler, et tout le monde, tout le Monde s’y met, et surgissent en rien de temps la voiture automobile et l’aéroplane, et les guerres s’en mêlent, et notre monde devient ce qu’il est.

Le pétrole devient difficile à trouver, difficile à produire mais toujours facile à transporter.

Le charbon est toujours là. Il ne se rend pas car il se sait abondant et bien réparti.

 Il était une fois le gaz.

Longtemps ce feu-follet des énergies, enfant de la houille, ne joua qu’un rôle secondaire, sous-produit de quelque chose et tout juste bon aux emplois domestiques. Mais devenu frère cadet du pétrole, son abondance et sa capacité à changer d’état lui donne progressivement une position égale à ces deux ainés et il contribue, pratiquement à égalité avec eux à définir : Le trio des énergies fossiles.

 Fossile aussi les roches fissiles qui présentent en réunion cette capacité à dégager sous un faible volume d’énormes quantités de chaleur ; au point qu’elles sont capables de faire sauter la marmite et en signe de fête de faire la bombe. Ces grandes quantités de chaleur, comme le charbon des siècles passés nous donnent la vapeur qui nous donne l’électricité.

 

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 Le transport et la distribution de l’énergie, ce passage du vrac à la vente au détail s’est effectué de deux façons : la pompe à essence et le compteur électrique.

 Voici trois fois que le mot électricité est écrit ici. C’est que l’électricité est le procédé le plus souple et le plus délicat qui mette l’énergie fossile à portée de tous, tout le temps, pour toutes les bourses et quasiment pour tous les usages. Le monde de l’énergie quand il est passé du vrac au monde de la distribution et en particulier de la distribution par l’électricité a fait naître un nouvel univers qui se colle à lui et le vampirise : le monde de l’information. Mais ceci devient une autre histoire.

 Le soleil brille pour tous et le vent gonfle les voiles. Cependant dans la production mondiale d’énergie il est difficile de ne pas remarquer que la part du solaire et de l’éolien n’est que de 1 %. Certains pensent que ce chiffre va croître et cette prédiction peut se réaliser. Un peu, beaucoup, passionnément…

 Ce long préambule, en forme de fabliau devrait être gravé en lettre d’or, à Strasbourg, au-dessus de la porte d’entrée de l’École Nationale d’Administration. Il se pourrait qu’il rejoigne en importance quelques-unes des vérités économiques plus ou moins bien digérées qui y sont enseignées. Mais peut-être cet enseignement est-il dispensé. Alors, il ne serait simplement ni compris, ni appris car rien n’indique que notre classe politique ait la moindre lueur sur ces sujets. Nous ne sommes plus au siècle des Lumières.

Le Pétrole, maître des moteurs, maître du 20ème siècle.

 Le 20ème siècle fut celui du moteur à explosion et donc celui du pétrole. Beaucoup croient que le 21ème siècle sera différent : ils se trompent et ils prennent l’augmentation du rôle de l’électricité pour un changement en profondeur de la nature et de l’intensité de la consommation et comme devant conduire à la disparition du moteur thermique tel que nous le connaissons et l’utilisons.

 La première guerre mondiale fut dans ce domaine un déclencheur évident et les puissances comprirent (à l’exception de la France naturellement) que la prochaine dernière serait en premier lieu et surtout une guerre mécanique et au bout du compte une guerre de machines. Dès la fin du conflit les règles du jeu pétrolier étaient posées et les joueurs étaient retenus, sélectionnés pour jouer une partie qui dure encore.

On peut lire bien des événements de la seconde guerre mondiale à travers ce prisme de la maîtrise des ressources pétrolières.

 Il s’agit d’une partie dans laquelle interviennent des joueurs de natures très différentes.

 La recherche, la production, le transport et la distribution demandent des investissements considérables et supposent des prises de risque importantes, les deux étant liés.

Ce sont les Entrepreneurs et les Financiers qui ont été les premiers sur le terrain : Sont apparus les Sociétés Pétrolières et les cartels d’icelles.

Puis sont entrés en jeu les Pays Producteurs qui sur l’échiquier géopolitique et particulièrement du fait de la guerre froide, ont fait naître la rente des « propriétaires » des ressources que les Pétroliers ne reconnaissaient guère. Cette valorisation de la ressource par la rente a prévalue jusqu’à une période très récente, jusqu’à nos jours.

 

Cela signifie que jusqu’à notre époque le prix de l’énergie-pétrole était établi avec peu ou pas de relation aux coûts de production. De surcroit et pour amplifier le phénomène les gros producteurs bénéficiaient de champs pétroliers faciles à exploiter et à faible coût de production. Ils en bénéficient toujours.

Le siècle s’est donc déroulé sans qu’on puisse réellement parler d’un Marché du Pétrole, si le mot marché est pris dans sa signification de lieu d’équilibre entre une offre et une demande. Les producteurs modulaient leur offre pour maximiser leurs revenus sans prendre le risque de mettre en péril les économies des consommateurs-non-producteurs ; enfin tout juste ! Et sans prendre le risque de provoquer l’intervention étrangère qui ferait sauter leurs régimes. Beaucoup et encore maintenant n’ont pas très bien joué et ont perdu leur royaume et même leur tête.

Une très grande instabilité politique sur ces sujets perturbe profondément les circuits économiques qui requièrent de la visibilité et de la garantie sur les coûts de l’approvisionnement en énergie. Que ce soit la politique américaine, ou plutôt l’absence de politique américaine au Moyen Orient, ou l’imprudente impudeur des Pays producteurs qui causent ces déséquilibres ne change rien à l’affaire.

 Les pays producteurs sont donc allés trop longtemps et trop loin dans leur jouissance de la rente. Par hubris et rapacité (oublions l’Islam qui ressortit peut-être de l’hubris)  ils n’ont pas perçu que les situations ne sont jamais figées et que les méchants anciens colonisateurs, libérés des contraintes de la guerre froide avaient encore la capacité de réagir :

En exploitant mieux les ressources existantes et en améliorant les technologies dans tous les domaines de l’industrie.

En explorant, les prix de marché le permettant, des terrains autrefois jugés inaccessibles : offshore et offshore profond.

En tirant partie du gaz dont on découvre sans cesse l’abondance et qui devient un concurrent majeur.

C’est sans doute le facteur essentiel.

En exploitant en dépit de contraintes écologiques fortes les pétroles dits « non conventionnels ».

En affectant une partie faible mais non négligeable de la production électrique au nucléaire.

Ce qu’ils ont fait.

« Tout ce passe comme si » il existe maintenant un marché du pétrole, simplement régi par les mécanismes usuels de n’importe quel autre marché. La demande augmente : les prix montent : la demande baisse, les prix aussi. Point. Tout ceci rendu possible par une relative dispersion de l’offre, dispersion géographique et géopolitique. Les pays non-producteurs mangeant au râtelier de leur choix ou à tous les râteliers et la Chine continuant à fonctionner au charbon quoiqu’elle en dise.

Il faut reconnaître que le marché qu’on évoque ici, n’est pas pur : les différences de coûts de production sont telles que des effets de rente subsistent. C’est vrai dans le fonctionnement de n’importe quel marché. Mais ces effets sont considérablement réduits ; ce d’autant plus qu’intervient le sentiment qu’il faut apprendre à gérer le stock. Que sera la Saoudie lorsque Ghawar produira moins ou ne produira plus ? Et les mauvaises langues ne manquent pas pour dire que les réserves du pays des wahhabites sont largement surévaluées. Donc on ne produit pas autant qu’on le pourrait en prévision de lendemains qui déchantent.

 Le marché fonctionnant, comme par hasard, les prix connaissent une stabilité relative dans la fourchette 45/50 $/bl…depuis peu, il faut le reconnaître. Personne ne doute qu’ils vont monter.

 Cette vue est optimiste : qui souhaiterait voire une forte volatilité du marché, à l’exception des vilains spéculateurs.

Cette vue est simplifiée, voire simpliste et à l’évidence les incertitudes géopolitiques peuvent en un instant détruire ce bel équilibre.

Ce qui autorise cette vue simplifiée et optimiste est que les outils correctifs sont maintenant en place : la part du gaz augmente et les contraintes écologiques exercées aux États-Unis et au Canada sur les pétroles de schistes et de sable bitumineux sont en voie de trumpérisation. L’amortisseur charbon, tours là, redresse la tête, si l’on peut dire.

S’agit-il d’une réalité ou n’est ce qu’un vœu pieux ? L’avenir qui n’est pas avare de surprise le dira.

C’est en tout cas une hypothèse.

 La seule certitude est que la demande continue de croître tout comme la démographie, au moins au même rythme et que, comme il vient d’être dit, sur le moyen terme (25 ans ?) les moyens de la satisfaire existent aux USA, en Russie et au Moyen-Orient.

 

Le pétrole, maître des prix de l’énergie

 

Mais enfin il n’y a pas que le pétrole. L’argument précédant repose sur le fait que les marché du gaz et même du modeste nucléaire étaient liés à l’existence d’un Marché du pétrole partiellement débarrassé des effets des rentes moyen-orientales.

Car il y a aussi un marché du gaz et personne n’en doute, il y a toujours eu un marché du charbon.

Il n’est pas dans le propos tenu ici d’analyser ces deux marchés, si différents par nature.

Investissements énormes pour le gaz à chaque échelon, de la production à la distribution mais grande disponibilité et faible coût de production. Le gaz s’échappe assez spontanément mais les tuyaux coûtent cher.

Le charbon reste souvent un produit local : j’en ai, je le brule, nous indiquent les chinois et les allemands qui sont, comme chacun sait, écolos jusqu’à la racine des cheveux. Prêts à en rougir. Trump en prime qui revient à l’époque des développements sauvages à la Rockefeller.

 

On pourrait penser que ces deux marchés sont indifférents aux aventures du marché du pétrole. Après tout le pétrole, c’est d’abord le transport, et le charbon c’est surtout l’acier et l’électricité.

Il n’en est rien.

La paresse étant avec la bêtise la chose du monde la plus répandue, la suite de ce papier passera par le truchement d’un auteur connu,  spécialiste des problèmes de l’énergie : JM Jancovici. C’est d’ailleurs un de ses papiers qui est à l’origine de celui-ci. Il est joint en annexe sous l’intitulé : Le prix du pétrole commande-t-il le prix des autres énergies. Ce papier montre que, de façon assez précise et rapide, les marchés du pétrole, du gaz et du charbon évoluent ensemble et de la même manière. On lui laisse la parole en utilisant ici la conclusion de cette démonstration : Jancovici commence par poser cette même question :

 

Pourquoi donc le charbon, qui sert avant tout à alimenter des centrales électriques, verrait-il son prix varier comme celui du pétrole, sachant que l’essentiel de son coût de production et de transport est du coût de main d’œuvre au sens classique du terme ?

L’exclusivité a ses limites, c’est une question de temps

En fait, l’explication n’est probablement pas à chercher du côté des coûts de production, qui seraient corrélés les uns aux autres, mais plutôt du côté des conséquences d’une évidence : la quasi-totalité de l’énergie consommée dans les pays occidentaux est vendue – et non donnée – au consommateur final. Or un processus de vente suppose – quelle originalité ! – des acheteurs et des vendeurs. Si pour un produit donné le nombre de demandeurs augmente, ou l’envie de ces derniers de disposer du produit en quantités croissantes, sans que rien ne change côté production, le prix monte quand même et les producteurs empochent plus d’argent, point.

Mais quand le prix du pétrole monte, cela donne envie à certains consommateurs d’utiliser d’autres énergies pour certains usages, lorsque la substitution est possible. Certaines substitutions sont quasi immédiates (par exemple dans une chaudière multi-énergies, on enfourne ce que l’on veut en fonction des prix du moment, et certaines centrales électriques sont dotées de ce genre de dispositif), d’autres demandent quelques années. Dans tous les cas de figure cela crée une demande supplémentaire suffisante pour faire monter les prix des autres énergies. Symétriquement quand le prix du pétrole baisse on peut revenir au pétrole pour certains usages pour lesquels on avait choisi du charbon ou du gaz.

Au sein de ces « effets de substitution » qui peuvent prendre place quand le prix du pétrole monte, nous pouvons imaginer :

  • le passage du chauffage au fioul au chauffage au gaz (en changeant la chaudière chez une partie des utilisateurs), ce qui fait monter le prix du gaz en augmentant la demande.
  • la modification des durées de fonctionnement des centrales thermiques utilisées pour équilibrer les réseaux : ces centrales comprennent en effet des unités au charbon, au gaz et au fioul lourd, et si le fioul devient trop cher on peut utiliser un peu plus les unités au charbon ou au gaz, ce qui augmente un peu la demande de gaz ou de charbon,
  • un effet du même ordre existe avec les chaudières industrielles (y compris celles des réseaux de chauffage urbain), qui peuvent soit brûler tout type de combustible, soit être modifiées à relativement bref délai pour changer de combustible, soit être plus ou moins sollicitées au sein d’un parc donné en fonction des prix des différents combustibles,
  • dans les transports, mais sur des périodes longues, un petit effet de cette nature existe, avec le passage du véhicule classique à essence ou gazole à des véhicules au gaz liquéfié (ce qui déplace donc un peu de consommation du pétrole vers le gaz), ou, de manière encore plus marginale, des voitures particulières vers les trains (qui utilisent de l’électricité, donc indirectement du charbon et du gaz avant tout) ou les véhicules électriques,
  • et il y a probablement d’autres effets de déplacement auxquels je n’ai pas pensé !

Pour être sûr que le prix sera le même, le mieux est de le prévoir !

En fait il y a un cas de figure où cette covariation du prix est d’autant moins surprenante qu’elle est prévue dans les contrats : c’est entre gaz et pétrole. Comme les infrastructures de transport du gaz sont très capitalistiques, les entreprises – même publiques – qui ont construit des gazoducs voulaient être sûres que le gaz acheminé serait bien vendu sur le long terme. Comme un gazoduc part d’une région qui va produire pendant des décennies, il faut avoir cette assurance de vente sur le très long terme.

Pour cela les gaziers se sont couverts à l’avance contre la possibilité de substitution en leur défaveur : ils ont prévu, dans les contrats de vente à long terme, que le prix du gaz serait indexé sur celui du pétrole, avec une petite décote. De la sorte, ils garantissent à l’acheteur, pour tous les usages où la substitution est possible avec du pétrole (ce qui est le cas pour l’ensemble des usages du gaz, en fait), que ce dernier n’aura jamais à regretter d’utiliser du gaz plutôt que du pétrole. A ce moment, s’il est prévu que les deux prix covarient, il n’est pas très étonnant que ce soit bien ce qui se passe ! Et cela explique aussi les prix voisins par unité d’énergie, qui se constatent dans un graphique ci-dessus.

Une cause pour tous ?

Outre ce qui est déjà évoqué ci-dessus, il peut y avoir des causes communes qui font monter tous les prix en même temps. La plus évidente est la croissance économique, qui est en fait un processus de transformation de ressources avec de l’énergie. Quand elle est forte (comme par exemple de 2000 à 2008), cela augmente à la fois l’appel à l’électricité (donc au charbon vapeur), l’appel à l’acier (donc au charbon à coke), et l’appel aux transports (qui servent à déplacer les gens qui produisent, les marchandises produites, et à recycler sous forme de tourisme une partie des revenus supplémentaires apparus à l’occasion).

Dans ce genre de contexte, les prix de toutes les énergies augmentent en même temps, sauf contexte politique local qui contrecarre cette tendance spontanée des commerçants à vendre plus cher ce qui est plus demandé.

Mais que la cause soit commune ou que cela relève d’effets de substitution, l’enseignement intéressant est que nous pouvons retenir que, en première approximation, un pétrole en forte hausse a toutes les chances de signifier que les autres énergies se vendront aussi plus cher dans la foulée.

 Tout est dit et la cause est entendue. C’est précisément parce qu’il existe un marché de l’énergie que se manifeste cette corrélation des prix, presque indépendamment des coûts de production tant qu’ils évoluent dans des fourchettes comparables. 

Un lecteur attentif trouvera peut-être que Jancovici sous-estime un des facteurs : il y a bien des liens inévitables entre les productions de chacune de ces énergies ; par exemple on ne peut pas méconnaitre le rôle de la mécanisation dans l’extraction du charbon (qui n’est pas que de main d’œuvre) ou ne pas se souvenir que les tankers sont fabriqués en acier et non pas en sucre d’orge. En fait l’acier et le ciment sont les liens obligés de toutes les productions d’énergie. L’acier surtout, acier des tiges de forage ou acier des Caterpillar, et acier des usines de liquéfaction et de tous les pipe-lines… et le ciment des fondations des usines, des ports, des tours de refroidissement, des échangeurs …Peut-on oublier que dans le coût du kilo d’uranium les pneus des camions des mines sont un élément non négligeable. Il est facile de ne pas se souvenir que le coût de l’électricité de nos barrages, de longue date amortis, fut longtemps du pneu, de l’acier  et du ciment et de pas mal de sueur, foi d’ancien !

Toutes les énergies et toutes les matières premières concourent à fabriquer tout ce qui se fabrique et l’assemblage est une vaste fresque et non un triptyque ou une bande dessinée. 

 

Au-delà de cette dernière remarque il est tentant de conclure qu’il existe donc un marché de l’énergie qui, en quelque sorte amplifie et généralise le marché du pétrole.

Par « les effets de substitution » autant que par les indexations contractuelles s’établit un véritable marché qui n’est plus seulement celui du baril ou de la tonne de charbon mais qui est devenu celui du MWh, de la BTU ou du Gigajoule.

Une illustration est évidente : l’électricien avisé peut fonder sa production sur le nucléaire et l’hydraulique, comme EDF, avec de la pointe et de la souplesse gaz, ou sur le charbon comme les Allemands avec de la pointe et de la souplesse gaz. (La souplesse est encore plus nécessaire car les inutiles renouvelables viennent perturber le jeu industriel économique normal). Et dans l’un et l’autre cas en comparant les coûts de cette pointe et de cette souplesse à un prix moyen de production thermique « ordinaire », le mot ordinaire s’appliquant aussi et d’abord au nucléaire en même temps qu’au charbon ou au fuel lourd.

                                                                    

Question :

 Le baril vaut-il 50 dollars ou Le dollar vaut-il  1/50ème du prix du baril ?

 Vous avez dit « Nostalgique de Bretton Woods » ?

 

La suite au prochain numéro.

 

12 octobre 2017